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Médicaments vendus sans ordonnance : les enfants en danger
Selon une étude australienne, les parents administrent trop de médicaments vendus sans ordonnance à leurs enfants, et sous-estiment leur nocivité.
Les antibiotiques, c'est pas automatique, les médicaments sans ordonnance non plus. C'est la sirène d'alarme qu'a tirée la Fédération internationale pharmaceutique, réunie à Lisbonne dimanche. "De nombreux enfants sont mis en danger par un usage excessif de la part de leurs parents de médicaments pour la fièvre, la toux et les rhumes, disponibles sans ordonnance", révèle l'étude. La raison ? Les parents sous-estiment souvent la nocivité de ces médicaments.
La recherche, menée par des scientifiques de l'université de Sydney, a étudié la réaction de 97 parents et employés de garderies en Australie. Placés devant plusieurs scénarios, "44% des participants auraient donné une dose incorrecte, et seulement 64% auraient été capables de mesurer avec précision la dose qu'ils avaient l'intention d'administrer". "Seulement 14% des participants ont su réagir correctement face à un cas de de fièvre", ont établi les chercheurs. Selon le rapport annuel 2008 du Centre d'information sur les poisons de la région australienne de la Nouvelle-Galles du Sud, 48% des 119.000 appels reçus concernaient un "surdosage accidentel d'enfants", dont 15% ont dû être hospitalisés, soulignent les auteurs de cette étude.
"L'Australie n'est probablement pas un cas isolé", estiment les enquêteurs, convaincus que "l'usage inapproprié de médicaments chez les enfants est répandu dans le monde". "Il est crucial pour les parents du monde entier de connaître l'usage approprié des médicaments afin qu'ils ne mettent plus en danger la santé de leurs enfants", a affirmé le Dr. Moles.
Les résultats de l'essai clinique préliminaire (phase 1) mené avec 55 patients ainsi que ceux partiels provenant d'une prolongation de cette étude avec 32 malades, ont montré "qu'un grand nombre de tumeurs se sont réduites rapidement et que chez certains malades l'amélioration de leur qualité de vie a été spectaculaire", précise le Dr Chapman. "Ceci marque le début de la médecine personnalisée pour combattre le mélanome", selon lui.
Source : Par TF1 News (avec agence)
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